Persoane interesate

joi, 5 iunie 2014

René Descartes

René Descartes, né le 31 mars 1596 à La Haye (actuellement Descartes), et mort le 11 février 1650 à Stockholm, est unmathématicien, physicien et philosophe français.
Il est considéré comme l’un des fondateurs de la philosophie moderne, en atteste cette phrase volontairement provocatrice  : « Enfin Descartes vint ». Il formule en latin le cogito– « je pense, donc je suis » – fondant ainsi le système des sciences sur le sujet connaissant face au monde qu'il se représente. En physique, il a apporté une contribution à l’optique et est considéré comme l'un des fondateurs du mécanisme. En mathématiques, il est à l’origine de la géométrie analytique. Certaines de ses théories ont par la suite été contestées (théorie de l’animal-machine) ou abandonnées (théorie des tourbillons ou des esprits animaux, concept que reprendra Keynes). Sa pensée a pu être rapprochée de la peinture deNicolas Poussin pour son caractère clair et ordonné. Le cogito marque la naissance de la subjectivité moderne.
Sa méthode scientifique, exposée à partir de 1628 dans les Règles pour la direction de l'esprit (ouvrage inachevé, posthume, dont la datation a pu faire débat), puis dans le Discours de la méthode en 1637, affirme constamment une rupture par rapport à la scolastique enseignée dans l'Université. Le Discours de la méthode s'ouvre sur la fameuse phrase « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée » . Elle se caractérise par sa simplicité (Descartes la résume en peu de règles, quatre en tout dans le Discours de la méthode) et prétend rompre avec les interminables raisonnements scolastiques. Elle s’inspire de la méthode mathématique, cherchant à remplacer la syllogistique aristotélicienne utilisée auMoyen Âge depuis le xiiie siècle.
Comme Galilée, il se rallie au système cosmologique copernicien ; mais, par prudence envers la censure, il « avance masqué » (larvatus prodeo), en dissimulant partiellement ses idées nouvelles sur l’homme et le monde dans ses penséesmétaphysiques, idées qui révolutionneront à leur tour la philosophie et la théologie. L’influence de René Descartes sera déterminante sur tout son siècle  : les grands philosophes qui lui succèderont développeront leur propre philosophie par rapport à la sienne, soit en la développant (Arnauld, Malebranche), soit en s’y opposant (Hobbes, Pascal, Spinoza, Leibniz).
Il affirme un dualisme substantiel entre l'âme (la res cogitans, la pensée) et le corps (la res extensa, l'étendue). Il radicalise sa position en refusant d'accorder la pensée à l'animal, le concevant comme une « machine », c'est-à-dire un corps entièrement dépourvu d'âme. Cette théorie sera critiquée dès son apparition mais plus encore à l'époque des Lumières, par exemple par Voltaire, Diderot ou encore Rousseau.

                                           

Les maisons de la culture.

En France, les maisons de la culture sont des établissements culturels créés en 1961, à l'initiative d'André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles.C'est surtout en France que se développe le concept de maison de la culture. Mais le Québec et la Belgique en offrent quelques exemples.
En France, le terme apparaît dans les années 1930, dans la bouche d'André Malraux et Gaëtan Picon, militants de la Ligue des intellectuels contre le fascisme. En 1937, à Alger, existe une Maison de la Culture dirigée par Albert Camus.
Nommé ministre des Affaires culturelles en 1959, Malraux relance cette notion, en l'évoquant au Festival de Cannes de 1959, à travers les ciné-clubs qui devaient y prendre place. Le 17 novembre suivant, il annonce aux députés qu'une maison de la culture par département devrait voir le jour avant trois ans, afin que « n'importe quel enfant de seize ans, si pauvre soit-il, puisse avoir un véritable contact avec son patrimoine national et avec la gloire de l'esprit de l'humanité »
En mars 1961, la Commission de l'équipement culturel et du patrimoine artistique du IVe plan acte l'ouverture de vingt maisons de la culture en quatre ans. Dès lors, Malraux en fait la pierre angulaire de sa politique, « modernes cathédrales », pour rendre effectif l'objectif de « rendre accessible les œuvres capitales de l'humanité au plus grand nombre de Français », mentionné dans le décret de création du ministère des Affaires culturelles.
Face à un ministère naissant et la faiblesse des budgets, il faut donc rapidement affirmer la légitimité de l'action culturelle en ouvrant les premiers lieux. Le chantier du déploiement est confié à Émile Biasini, directeur du théâtre, de la musique et de l'action culturelle en décembre 1959. On profite des projets déjà engagés pour les faire inclure dans le nouveau concept, au prix de lieux mal adaptés, et un ensemble hétérogène. On s'appuie également sur les structures déjà existantes en France, particulièrement les théâtres nés de la décentralisation dramatique, du fait de la proximité des missions et de leur bonne implantation sur le terrain. Mais Roger Planchon à Lyon, et Hubert Gignoux à Strasbourg déclinent la proposition pour se concentrer sur le théâtre.
La première maison de la culture est inaugurée, sous la direction de Reynold Arnould en 1961, au Havre, initialement prévue pour être un musée, ce qui oblige les spectacles à se dérouler sous un chapiteau. À Bourges, en 1963, le palais des congrès resté inachevé en 1939, est réaménagé pour devenir la maison de la culture de Bourges, et accueillir la Comédie de Bourges de Gabriel Monnet, labellisée également centre dramatique national. Le ministère achète à Paris un ancien cinéma pour y installer le Théâtre de l'Est parisien et Guy Rétoré. À Caen, on profite de la reconstruction du théâtre municipal rasé par la Libération pour élargir ses ambitions sous l'égide de Jo Tréhard.
Mais en dix ans, seules sept sont effectivement ouvertes.



Déjeuner du matin



Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler
Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder
Il s'est levé
Il a mis
Son chapeau sur sa tête
Il a mis son manteau de pluie
Parce qu'il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder
Et moi j'ai pris
Ma tête dans ma main
Et j'ai pleuré.

vineri, 21 februarie 2014

Versace Haute Couture Paris 2014



          La chanteuse US est actuellement à Paris à l'occasion de la Fashion Week Haute Couture, qui a débuté hier...
          Les défilés s'enchaînent à Paris... En effet, après les présentations des collections masculines qui se sont déroulées du mercredi 15 janvier jusqu'à hier, dimanche 19 janvier, c'est la très attendue Fashion Week Haute Couture Printemps-Été 2014 qui a pris la relève.
          Et c'est la prestigieuse maison de luxe italienne Versace qui a ouvert le bal, ce dimanche dès 21 heures, avec en guest star sur le front row, la célèbre égérie de la marque : la chanteuse Lady Gaga .
          Eh oui, la star américaine  était l'invitée vedette de ce show parisien et a même été accueillie personnellement par la créatrice Donatella Versace, dont elle est très proche ! 
          Petite robe moulante et très élégante pour Donatella, longuissime création couture en satin avec une capuche d'un chic fou pour la Gaga... Un duo en total look black qui a fait crépiter les flashes au maximum !
          De quoi lancer la Fashion Week Haute Couture sur les chapeaux de roues.
          Ce lundi 20 janvier encore, de grandes maisons telles que Christian Dior, Giambattista Valli ou encore Alexis Mabille devraient dévoiler leurs précieuses pièces sur le catwalk. Et nul doute qu'une fois de plus, une ribambelle de personnalités feront le déplacement pour applaudir le travail d'orfèvres de tous les talentueux couturiers qui nous font rêver durant la Fashion Week.
          Mais en attendant, découvrez toutes les photos de Lady Gaga fraîchement débarquée à Paris pour y jouer la Fashionista de luxe !
K.










vineri, 25 octombrie 2013

Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou

Le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou (CNAC), communément appelé « Centre Georges-Pompidou », « Centre Pompidou » ou « Centre Beaubourg » et, familièrement, « Beaubourg », est un établissement polyculturel situé dans le quartier de Beaubourg, dans le 4e arrondissement de Paris, entre le quartier des Halles et le quartier Marais.
Le centre est né de la volonté de Georges Pompidou, alors président de la République française, de créer au cœur de Paris une institution culturelle originale entièrement vouée à la création moderne et contemporaine où les arts plastiques voisineraient avec les livres, le design, la musique et le cinéma.
Inauguré en 1977, le centre Pompidou a accueilli, en 2012, plus de 5,3 millions de visiteurs par an. Au sein du musée national d'Art moderne / centre de création industrielle (MNAM / CCI), il conserve l'une des trois plus importantes collections d'art moderne et contemporain au monde avec celle du Museum of Modern Art de New York et de la Tate Modern de Londres et la première d'Europe avec 99 304 œuvres de 6 382 artistes. Il abrite également d'importantes galeries d'expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la Bpi, première bibliothèque publique de lecture en Europe. De part et d'autre de la piazza, deux bâtiments annexes accueillent l'IRCAM et l'atelier Brancusi.






Fichier:Beaubourg Montmartre.JPG

Montmartre vue du centre Pompidou.