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joi, 5 iunie 2014

Les chevaliers de la Table ronde

 
 
Les chevaliers de la Table ronde constituent un ordre légendaire au service du mythique roi Arthur que ce dernier a chargé de mener la quête du Graal et d'assurer la paix du royaume. La première trace écrite de la légende des chevaliers de la Table ronde se trouve dans le Roman de Brut écrit par le poète normand Wace en 1155. Dans la littérature française, les œuvres de Chrétien de Troyes à la fin du XIIe siècle auront une influence majeure sur la diffusion de la légende arthurienne.
La symbolique de la Table ronde a évolué aux cours des siècles avec notamment l'incorporation de thèmes chrétiens comme la quête du Graal.


Roi Arthur

Le roi Arthur ou Arthur Pendragon est, d'après les romances médiévales, un seigneur breton qui aurait organisé la défense de la Grande-Bretagne face aux envahisseurs saxons à la fin du Ve siècle ou au début du VIe siècle. La légende d'Arthur est principalement inspirée par le folklore et l'invention littéraire, et son existence historique n'est pas attestée. Les sources historiques d'Arthur sont recueillies sur de rares textes contradictoires, essentiellement des poèmes et contes en langue galloise, des annales et chroniques décrivant la romanisation et la christianisation de la Grande-Bretagne comme les Annales Cambriae et l’Historia Brittonum et la vie des premiers saints de l'île bretonne, comme Gildas le Sage. Le nom d'Arthur apparaît également dans d'anciens poèmes tel que le Y Gododdin. Son histoire se situe à une époque où le terme « Bretagne » désignait la grande moitié sud de l'actuelle Grande-Bretagne.





Liste des chevaliers


Le nombre (toujours symbolique) et les noms varient selon les textes. Les premières sources en recensent 24, 36 ou 72. Pour Robert de Boron, chez qui la Table Ronde est une réplique de la table de la Cène, ils sont cinquante. Dans d'autres versions comme Le Morte d'Arthur de Thomas Malory, ils sont 150 (« Trois fois cinquante » est une expression que l'on trouve souvent dans les textes gallois ou irlandais, qui signifie « un très grand nombre », voire « incommensurable »). Le livre Les blasons des chevaliers de la Table ronde en donne 170, le livre de Michel Pastoureau, Les chevaliers de la Table ronde : Histoire d’une société imaginaire en recense 239 (vivant sur quatre générations) à travers des sources françaises du XIIe jusqu'au XVe siècle.
Voici les plus connus avec leurs identités, selon la légende arthurienne. Attention, aucun récit n'évoque la totalité des personnages ici reportés ; il s'agit d'une liste résultant de la compilation de textes partiels écrits à plusieurs siècles de distance par des auteurs de langue et de culture très variées. Les rôles assignés aux uns et aux autres sont ceux qui reviennent le plus souvent dans les textes.



Pourquoi une table ronde ?

Au Moyen Âge, les tables plates étaient de forme carrée. Le roi s’asseyait au milieu de la table en hauteur et les places d’honneur étaient situées à sa droite et à sa gauche. La forme ronde, symbolisant la fraternité, évite toute préséance entre ceux qui s’asseyent, leur rappelant que les paysans n‘héritent de leur place que grâce à leur grade. Ainsi Les chevaliers d’Arthur forment un ordre chevaleresque « Les chevaliers de la table ronde » et représentent alors un idéal de la chevalerie.
Au-delà de cet idéal de chevalerie, la table ronde est également à l’image du monde : « Ja verroiz la Table Ronde Qui tournoie comme le monde. » (Tristan dans Tristan et Iseult de Béroul).
Le symbole de la tablée se retrouve de nos jours et certaines communes pratiquent encore ce rite. Une reproduction de la table ronde d'Arthur se trouve suspendue dans le Grand Hall du château de Winchester (Angleterre).










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